Le stress et l’anxiété

Le stress

Le stress est la réponse de l’organisme à toute demande qui lui est faite. Le Petit Larousse définit le terme ainsi: « ensemble de perturbations biologiques et psychiques provoquées par une agression quelconque sur un organisme et des réponses de celui-ci ». Vivre équivaut à ressentir du stress car le stress c’est la réponse adaptative de la vie… Ce qui est nocif, c’est l’excès de stress.

Deux origines du stress

1) L’attaque stressante peut provenir du milieu physique: bruit, lumière, température, manque d’exercice, de repos, pollution, alimentation déficiente, etc.

2) L’attaque stressante peut aussi provenir du milieu psychologique et se présente alors sous forme d’émotions négatives, habituellement basées sur des idées irréalistes. Parmi les principales émotions négatives, nommons : l’angoisse, la tristesse, la culpabilité, la dévalorisation, le désespoir, la colère, le dégoût, etc.

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Les remèdes au stress

1) Pour le stress d’origine physique: surveiller son hygiène de vie et en particulier son alimentation.

2) Pour le stress d’origine psychologique, celui auquel nous portons davantage attention ici, il s’agira de tendre l’oreille et de prendre conscience des émotions que nous ressentons, d’identifier les idées qui causent ces émotions et enfin d’apprendre à penser plus réalistement pour nous défaire de nos pensées irréalistes et les remplacer par des idées réalistes. Nous remplacerons du même coup nos émotions et nos actions négatives et inadaptées par des émotions et des actions adaptées et fructueuses.

L’anxiété

L’anxiété fait partie des émotions qu’on appelle stressantes. Chacun a connu l’anxiété et les sensations très déplaisantes qui l’accompagnent : tremblements, boule dans l’estomac, étourdissements, chaleurs, insomnie, problèmes digestifs, paralysie, impression d’un danger imminent très grave, insécurité extrême. De plus, l’anxiété, la peur exagérée peut nous conduire à ne pas agir et ainsi à nous priver d’une foule de plaisirs à cause de dangers que nous imaginons…

Ainsi, certaines personnes en viennent à ne plus sortir de chez elle pour toutes sortes d’idées, se privant de multiples occasions de plaisir et de découvertes. Ou encore, une autre mettra un terme à ses démarches par crainte de parler ou de performer en public et d’être jugée négativement. Les exemples ne manquent pas où l’anxiété est un frein à l’épanouissement personnel…

L’anxiété est pourtant un mécanisme sain à la base et tout à fait nécessaire à notre survie. Si nous n’avions peur de rien, nous serions vite décédés ! Nous traverserions les rues sans regarder, conduirions sans nous soucier de la route, sortirions tout confiant par la fenêtre du vingtième étage… Non, sans peur, nous serions condamnés à une mort certaine.

Mais autant il est adapté et fructueux d’avoir une peur adaptée de ce qui est réellement dangereux, autant il est inadapté et nuisible d’avoir très peur de ce qui n’est que peu ou pas dangereux. Notons aussi qu’il sera périlleux de ne pas avoir peur de ce qui est vraiment dangereux!…

Une saine peur, réaliste, adaptée, proportionnée est un élément adaptatif et nécessaire à notre survie.

Et nous avons en nous des mécanismes subconscients qui nous envoient des émotions d’insécurité même si nous n’y pensons pas consciemment. C’est pour cette raison que nos inquiétudes nous réveillent en pleine nuit ! Nos difficultés se signalent à nous, même si nous aimerions bien que parfois cesse tous ces messages et sensations d’alarme que nous donne de notre cerveau.

La façon de régler ces alarmes est finalement d’aller à la source des alarmes, de clarifier pour nous-même les situations occasions de stress, d’identifier nos pensées, de nous débarrasser de nos pensées irréalistes et finalement de solutionner les problèmes qui nous harcèlent !

Nous pourrions comparer le tout à une dent malade. Nous pouvons bien prendre des analgésiques pour essayer de camoufler notre mal… Mais rien ne remplacera la guérison de la carie par le dentiste!

L’anxiété, grande sœur de la famille de l’insécurité, implique toujours l’idée d’un danger que nous rencontrons. À cette première idée s’en greffe une seconde : celle de notre incapacité plus ou moins grande à y faire face. En effet, si face à un danger, je me crois très apte à me protéger, je ne ressentirai pas de l’insécurité mais au contraire de la sécurité.

Nous avons facilement tendance à augmenter imaginativement la gravité du danger et à l’opposé, à diminuer imaginativement notre capacité de nous tirer d’affaire.

Le schéma suivant illustre ces idées.Deux idées sous l’anxiété

L’importance du danger Ma capacité de me tirer d’affaire

Nous pouvons constater que souvent, nous amplifions les dangers et minimisons nos capacités d’y faire face. Si vous vivez de l’anxiété, il s’agira pour vous d’identifier vos pensées. En laissant monter vos idées comme elles viennent, clarifiez précisément et en détail le danger que vous craignez. Puis identifiez en quoi vous êtes peu ou pas capable d’y faire face.

Suite à cette démarche, vous arriverez dans la grande majorité des cas à penser plus réalistement : à mieux voir le problème ainsi que vos ressources pour le solutionner. Plus conscient de problème et de vos moyens, il vous sera aussi plus aisé d’aller chercher de l’assistance pour régler vos difficultés.

Notons en terminant que très souvent l’anxiété est associée à d’autres émotions. On parle alors de « l’anxiété seconde ». Une émotion seconde est une nouvelle émotion ressentie à propos d’une première émotion.

Par exemple, j’aurai peur de la dévalorisation que je vivrais si je bafouillais en public. Ou encore, je me sentirai anxieux de devenir anxieux, croyant par exemple que je pourrais perdre la raison…

La suite de notre démarche nous permettra de voir comment nous défaire des émotions « premières » et aussi des secondes.

Voyons maintenant un outil pour modifier notre exagération du danger et ainsi faire diminuer notre anxiété : « l’échelle de la catastrophe ».

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