Penser heureux pour être heureux

Rallô toi!

Cette semaine, je te parle de trucs pour être heureux… Parce qu’être heureux, c’est le fun et que c’est toujours ce qu’on cherche dans la vie, pas vrai? Et on ne se suicide pas de bonheur… Le bonheur, c’est LE vrai remède au suicide…

Être heureux : la solution à notre malheur…

Bonne idée! Bravo! Quel génie!

Mais, voyons! Tout le monde sait ça, que c’est une bonne affaire d’être heureux! Mais comment on fait pour être heureux? C’est ça, la question…

Pierre Bovo - Zone jeunesse - Penser heureux pour être heureux

Mosus de bonne question, en effet! Répondons-y.

C’est vrai que c’est pas si simple mais, quand même, c’est pas si compliqué non plus…

Pour être heureux, il s’agit de « penser heureux ». C’est dans notre tête que ça se passe le bonheur et le malheur, dans nos façons de penser.

Et, plus je pense des idées qui ont du bon sens, plus je suis heureux. Des idées réalistes me branchent sur la réalité et non sur mon imagination.

Par exemple, si je m’inquiète pour une affaire vraiment dangereuse, c’est le bon moment de m’en faire et je vais essayer de me protéger, avec raison et utilité. Mais si je m’en fais pour des idées fausses, je me gâche la vie en craignant des choses peu dangereuses…

Par exemple, si je casse un objet précieux de mes parents, je peux me dire des idées qui ont du bons sens comme: « C’est plate mais c’est pas la fin du monde… Et si mes parents me chicanent, je les écouterai et je m’excuserai simplement et sincèrement… Ils ne me tueront pas… Ça serait trop salissant(!) Après tout, eux aussi sont humains : on fait tous des erreurs… Je veux bien regretter mon erreur mais de là à capoter pis à « virer sur le couvert »… Wof, c’est pas vraiment nécessaire… Si c’est le pire qui nous arrive, la vie aura bien été, quand même. »

Avec ces idées réalistes, je vais filer pas trop mal malgré l’incident…

Mais je pourrais aussi penser des idées exagérées et fausses comme: « C’est terrible! Quelle catastrophe! Mes parents vont me tuer. Ils vont m’engueuler et ça, c’est effrayant!… Maudit que je suis niaiseux! Je déçois tout le temps tout le monde. Je suis un bon à rien. C’est encore ma faute… »

Avec des idées de même, fausses par dessus le marché, je vais me stresser à mort…

Alors, pour être heureux, il est utile de penser un peu à ce que je pense et de me demander si ça a du bon sens, si ça colle à la réalité… Parce que des fois, je peux voir les choses avec des idées fausses et capoter…

Par exemple, si je fais une connerie et que je me dis que je suis un con… Cela a-t-il du bon sens, est-ce vrai? Non, c’est faux parce que si j’étais un con, je le serais tout le temps. Je serais en institution spécialisée pour handicapés mentaux, pas à l’école régulière… Con un jour, con toujours, donc nous ne sommes pas des cons… Je suis un Etre Humain Imparfait, relativement intelligent, qui se trompe… comme tout le monde, pas un con!

Ou si je me fais rejeter et que je me dis: « Ça prouve que je suis plate… » et que je me dévalorise… Cela a-t-il du bon sens, est-ce bien vrai? Non, c’est seulement que je ne suis pas au goût de cette personne. Et la preuve, c’est que d’autres m’aiment…

Ou si je me fais « crier des noms », est-ce vraiment grave? Non… C’est plate un peu, c’est sûr. Mais les mots ne changent pas le réel. Les mots ne me transforment pas… Je peux sans crainte laisser crier le crieur… Même s’il crie cent mille fois que la lune est en gomme baloune, ça ne changera pas la lune… Si je le laisse crier tout seul, sans trop réagir, il s’arrêtera habituellement bien vite…

Comme tu vois, penser avec bon sens, avec réalisme, ça nous aide vraiment à être heureux.

La semaine prochaine, nous verrons d’autres idées pleines de bon sang encore…

Alors, sur ces mots, je te laisse, chère amie ou cher ami.
Porte-toi bien et courrielle-moi
Salut!
Pierre

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Chronique suivante : « Flashe!… Clique!… Pis slacke ton stress… »

 

Flashe! Clique! Pis slacke ton stress…

Salut, salut! Plaisir d’être là!… Moi jaser à toi… Pis toi content, content, content…

Ça y est, ça me reprend: une crise de « rigolage »… Ça doit être que je suis content moi aussi!… Enfin, faut ben que j’accepte que ça m’arrive des fois, que veux-tu…(!)

Après tout, probablement que ta vie ne va pas si mal non plus… (Mais si tu rencontres des difficultés, lâche pas… Et tu peux m’écrire pour m’en parler, si tu veux…)

Mais c’est fou comment des fois, on se gâche la vie et on s’inquiète alors que tout va relativement bien… Puis à force de s’inquiéter puis de s’inquiéter puis de s’inquiéter, on finit par capoter!… C’est pas un cadeau!

La semaine passée, je te disais que « penser heureux », ça ressemble bien souvent à « penser avec bon sens »… Et qu’il y a des trucs à savoir pour penser plus cool.

Ça veut dire qu’être heureux, ça s’apprend?… Oui, bien sûr! Bonne nouvelle!…

Aujourd’hui, je vais te montrer un truc super pour moins te stresser avec ce qui t’arrive:

L’échelle de la catastrophe.

Cette échelle est constituée par une ligne verticale. Le point le plus bas est le 0, le plus haut, le 100. Je peux placer le long de cette échelle, selon leur gravité pour moi, tous les événements qui m’arrivent: en bas, ceux qui ne représentent que très peu d’ennuis et en haut ceux que je juge les plus graves.

J’utiliserai cette méthode habituellement quand il m’arrivera quelque chose que je n’aime pas. Dans ces occasions, il est normal de ressentir de la déception ou de me stresser un peu, puisque ça va mal…

Mais des fois, je peux me stresser beaucoup et me sentir non seulement déçu mais encore très déçu, ou très mal à l’aise. Parfois même, je ressentirai de l’angoisse (une peur du genre mal de ventre). Ce stress est désagréable et souvent nuisible: malaises, maux de tête, de ventre, difficulté à me concentrer, à me souvenir de ce que j’ai appris…

C’est là que notre échelle sera utile, pour faire diminuer cette émotion négative et nuisible.

Prenons un exemple: disons que je suis supposé partir pour deux semaines en vacances chez mes cousins, en France, au bord de la mer… Je les aime beaucoup ainsi que leurs parents et j’ai réellement très hâte! Mais voilà que mon père se trompe d’heure et que je rate l’avion!… Quelle déception!… Comment me servir de l’échelle ici?

  1. Je place ma « catastrophe » sur l’échelle, selon sa gravité pour moi. Dans ce cas, mettons que je la mets à 90.
  2. Je trouve la pire affaire qui pourrait m’arriver, quelque chose de très grave… Par exemple, devenir aveugle ou paralysé… Ou que mes parents meurent…
  3. Je compare cet événement très grave à ce qui m’arrive.
  4. Je replace ma catastrophe à un endroit plus réaliste sur mon échelle…

Rater mes vacances reste ennuyeux! Mais comparé à perdre mes parents, ce n’est pas si grave… 10 ou 20 sur l’échelle?… A peu près.

« Si c’est le pire qui m’arrive, la vie aura bien été… » pourrais-je me dire avec bon sens…
De la même manière, je pourrai dédramatiser bien des choses qui ne sont pas si graves… Il s’agit que je clique, pour que je flashe et que je lâche mon stress…

Salut! (Et bonne échelle de la catastrophe!)
Pierre

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La corde raide de la valorisation

Rerebonjour toi, toi, là, là! Me revoici à t’écrire et te revoilà à me lire.

Cette fois-ci, nous verrons encore quelques idées réalistes pour bien filer au point de vue de notre estime personnelle, de notre image de nous-même, en particulier face à l’acceptation et au rejet de la part des autres…

Nous verrons comment débarquer de la « corde raide de la valorisation » et ne pas tomber dans la « poubelle de la dévalorisation »… Je t’explique.

Etre aimé…
Tu sais, dans la vie, on voudrait que tout le monde nous aime… C’est tellement plus agréable quand les autres nous apprécient et veulent notre amitié… On se sent accepté, détendu, plus à l’aise pour parler ou blaguer. On se dit: « S’ils me veulent comme ami(e), c’est que je ne suis pas si mal… Je suis une personne intéressante… »

Ça a l’air confortable… Mais ça ne l’est vraiment pas… Parce que je vais me sentir stressé, comme sur la « corde raide de la valorisation », toujours en danger de « tomber » de la corde au premier rejet important…

En effet, si je me dis « je suis intéressant » quand ils m’apprécient, je vais me dire… « je ne suis pas intéressant » quand ils vont me rejeter!… Et comme ils risquent toujours de me rejeter, je vais toujours craindre que ça arrive et être sur le gros nerf…

Et si ça arrivait, en pensant de cette manière, je « pognerais une débarque » et je me sentirais tomber dans ce que je verrais comme la « poubelle des pas bons, des cons, des pas intéressants »… Je me sentirais « reject », twitt, nul, dévalorisé. J’aurais l’impression de ne rien valoir…

(La dévalorisation, c’est vraiment pas un cadeau!… Moi, je connais ça! Avant, je me dévalorisais beaucoup, beaucoup. Mais maintenant je vais mieux, j’ai appris à penser avec plus de bon sens, d’une façon plus réaliste…)

Vrai, faux ou incertain?
« Quand on n’est pas aimé, ça veut dire qu’on n’est pas intéressant »… Cette idée est-elle bien vraie? Non, elle est fausse… Voyons pourquoi je dis cela.
Réfléchissons ensemble, mon cher psycho-détective!

  1. Si je n’aime pas la tarte aux pommes, ça ne veut pas dire qu’elle est mauvaise. Cela signifie seulement que la saveur de la tarte n’est pas à mon goût!
  2. Si ton chum déteste les Back street boys, ça veut juste dire que leur saveur n’est pas à son goût. (Ou qu’il est jaloux?) Pas qu’ils sont plates…
  3. Si ta blonde n’aime pas le poulet, cela ne veut pas dire que le poulet n’est pas bon mais bien que la saveur du poulet n’est pas à son goût…
  4. Et si ta blonde ne t’aime pas, cela ne veut pas dire que tu es un « pas intéressant » ou un « pas bon »… Cela veut juste dire que ta saveur n’est pas à son goût!…

Et voilà la preuve! (J’espère qu’elle est à ton goût!) Penser comme ça, c’est comique, réaliste, aidant et puis c’est « vrai »… Comme je me ferai parfois (et même souvent) rejeter par les gens, je suis mieux de me dire: « Ma saveur n’est pas à son goût… Dommage, peut-être… Mais d’autres m’apprécieront… »

Je peux aussi me voir comme un « buffet » et me demander quel « plat » (quelle action ou caractéristique) cette personne n’aime pas… Et je pourrai changer cette façon d’agir, si je le désire… Nous regarderons ça une autre fois.

Alors, j’espère que ma saveur est à ton goût… courrielle-moi, et à bientôt!

Salut!
Pierre

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Méthode de la tache sur la nappe

Salut toi. Comment va ton moi? J’espère que tes affaires vont bien.

Comme je te le dis depuis qu’on se rencontre, pour être heureux, il est important de penser avec bon sens. Aujourd’hui, voyons une autre idée pleine de bon sens pour éviter de perdre notre bon sang…

Quand tu fais une erreur, sans doute te dis-tu: « Hé! M… que je suis niaiseux!… » (Ou stupide, imbécile, idiot, crétin, débile, etc.)… On fait tous ça… Et alors on se sent dévalorisé, pas bon, bon à rien… Et on pogne le bord de la poubelle! Super! Ouais!

Mais si tu penses ça (très gentiment dit), tu te trompes…
Parce que: « Quand on est, on reste… »

Ainsi, je suis un être humain: je vais le rester; tu es un gars, une fille: tu vas le rester; tu es « blanche » ou « de couleur »: tu vas le rester; tu es né à une certaine date: tu vas toujours rester « né à cette date »; voici un écureuil: il va le rester; voici un renard: il va le rester…

Certaines choses en moi changent, d’autres non. Quand ces choses peuvent changer en moi, c’est que je ne suis pas ainsi… Par exemple, si je ressens de la tristesse ou de la joie ce matin, je ne suis pas un « triste » ou un « joyeux » car alors, je le serais toujours et en toutes circonstances… (Comme je suis toujours un humain, un blanc, un homme, tout le temps…) « Écureuil un jour, écureuil toujours… Le jour, la nuit et même quand il dort! » De la même manière, je ne suis pas un imbécile, idiot, crétin, etc. car je le serais toujours: le jour, le soir, toujours… Ces mots, d’origine médicale, désignent de graves handicaps permanents… Et ce n’est pas notre cas, nous ne sommes pas ainsi, car alors nous ne pourrions ni écrire, ni lire ces mots (pleins de sagesse merveilleuse!… Hum!)

« Idiot un jour, idiot toujours! » Donc tu ne l’es pas puisque tu lis ces mots… Et si tu l’étais, tu ne ferais que des idioties, ce qui n’est évidemment pas le cas…

Tu es intelligent, puisque tu me comprends. Mais tu n’es pas parfait: tu ne réussis pas toujours ce que tu fais et parfois tu ne comprends pas certaines choses du premier coup… Moi non plus. Ni personne d’ailleurs. Quelqu’un qui l’a tout le temps, ça n’existe pas… Nous sommes des Êtres Humains Faillibles… (Des EHF). Mais pas des « bons à rien » car alors, nous ne serions bons… ni à parler, ni à respirer, ni à s’en faire,… Même quand tu rates un examen, tu es au moins bon… à le rater… Un bon à rien ne pourrait même pas le rater!

En fait, tu es une personne intelligente mais aussi un EHF. Ceci veut dire que tu feras des erreurs. Comme tout le monde, tu fais des milliards d’actions, parfois tu rates, parfois tu réussis.

Si je me dis « pas bon » quand je rate, je fais une « généralisation irréaliste » de mon action à toute ma personne… Je me trouve à employer la « Méthode de la tache sur la nappe »… C’est un peu comme si je regardais une tache avec une loupe et que je ne voyais plus que cette tache… Et je finis par me prendre pour la tache! Génial!… La tache, c’est mon erreur: une action ratée ou une caractéristique que je n’aime pas… Je m’en approche tout près et je ne vois plus que cette erreur ou caractéristique, je ne vois plus toutes les autres actions que j’ai réussies et mes autres caractéristiques que j’aime.

Mais je ne suis pas ce que je fais. Rater ne me transforme pas en raté, me tromper ne fait pas de moi un imbécile (tout le monde se trompe souvent et aussi ceux qui pensent qu’on peut tout réussir…), faire une connerie ne me change pas en con… Je suis et resterai toujours un EHF.

Il vaut mieux accepter d’être ce que nous sommes: des Êtres Humains Faillibles: merveilleux mais limités et imparfaits et ne pas chercher à atteindre la perfection: nous atteindrions surtout la déception…

Nous faisons des taches mais nous ne sommes pas des taches!

Je t’encourage à m’écrire, même si tu taches ton papier (!…). A bientôt!
Pierre

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Chronique suivante : « La méthode du buffet » Une recette pour avoir plus de succès! »

 

La méthode du buffet

Salut à toi, j’espère te trouver en forme!

Aujourd’hui, je vais te parler d’une façon de voir très utile dans les relations interpersonnelles pour se faire des amis et se faire bien accepter par les autres. Car avoir plus de plaisir dans nos relations, ça aussi, ça s’oppose à l’idée du suicide…

Accepter de ne pas être aimé par tout le monde… Sans me dévaloriser.

Comme nous l’avons vu ensemble, si quelqu’un ne m’aime pas, cela signifie que ma « saveur » n’est pas à son goût et non que je suis une personne « plate »… Après tout, d’autres m’apprécient…

A cette étape, je pourrais me dire: « Cette personne me rejette… Je trouve ça triste mais c’est normal et inévitable… C’est « la loi des 3 W » : quand les gens me rencontrent, ils font ou WOW! ou WOF! ou WACH!… Normal! Et, comme disait Jésus: « Que ceux qui m’aiment me suivent… et, comme j’ajoute, …que ceux qui ne m’aiment pas en suivent un autre! « Que veux-tu, c’est la vie! »

En pensant de cette manière, je me sentirai relativement bien: peut-être un peu triste mais pas trop dévalorisé ni troublé à l’occasion de ce rejet…

Savoir remettre en question mes actions… Avec la « Méthode du Buffet ».

Mais même si je ne me dévalorise pas, il arrivera parfois que j’aimerais quand même être accepté par certains autres. Je pourrai à ce moment employer la « Méthode du Buffet » pour faire face à cette situation. Je te l’explique en deux mots.

Tout d’abord, imagine un buffet, avec plein de mets disposés dessus. Alors, je suis le buffet et les mets sont mes actions… Quand on n’aime pas un buffet, c’est généralement certains plats qu’on n’aime pas et non pas tous les plats… De la même façon, quand on ne m’aime pas, ce n’est pas toute ma personne et toutes mes actions qu’on n’aime pas mais certaines de mes actions et de mes caractéristiques… Si j’ai le désir que certaines personnes m’aiment alors qu’elles me rejettent, je pourrai toujours me demander ce que je fais qu’elles n’apprécient pas (ou ce qu’elles aimeraient que je fasse) et changer mes actions sur ces points, si je le désire.

Je ne te dis pas de faire ce que les autres attendent pour leur plaire et « acheter » leur amour… Fais ce qui te tente… Mais des fois, ça peut être utile de se rappeler l’image du buffet et des plats pour aborder et régler plus facilement les conflits avec les autres. C’est un « outil » pratique et visuel…

Et puis, remarque aussi que, même en y mettant du mien, parfois ce que j’ai à offrir à certains ne fait jamais leur affaire! C’est la vie!

Tu n’aimes pas être rejeté… Moi non plus!… Mais n’oublions pas que ce n’est pas une catastrophe (voir « L’échelle de la catastrophe ») et que ce n’est surtout pas la preuve que nous sommes « inintéressants »… C’est juste leur préférence…

Leur évaluation négative est dans leur tête, c’est leur opinion, ils y ont droit. Mais ça reste quand même seulement leur opinion. Et leur opinion négative ne nous rend pas « négatifs », comme leur opinion positive ne nous rend « positifs ».

Leur goût, ça parle de ce qu’ils aiment… Ça ne veut pas dire que ce qu’ils n’aiment pas est mauvais… Et s’ils n’aiment pas la tarte aux pommes, qu’ils mangent autre chose!!!

En terminant, continue de m’écrire (même si tu es un adulte!). Tes commentaires, tes lettres, tes questions sont souhaitées et nécessaires pour que notre chronique soit vivante…

A bientôt,
Pierre

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Chronique suivante : « Parler!?… Ouais! Mais… »

 

Parler!?… Ouais! Mais…

Bien le bonjour.

Cela me fait plaisir de te retrouver aujourd’hui. Depuis le début de nos entretiens, je t’ai parlé de suicide.

Nous avons vu que le suicide est comme une porte de sortie à une grande souffrance émotive et que pour nous sentir mieux dans nos émotions, il s’agira de « penser heureux », de penser avec bon sens…

Nous avons vu quelques outils pour cela:

  • « L’échelle de la catastrophe » pour faire diminuer le stress.
  • « Ma saveur n’est pas à son goût » et « La loi des trois W » pour faire face au rejet.
  • « La Méthode de la tache sur la nappe » pour ne pas me prendre pour mon erreur…
  • « La Méthode du buffet » pour avoir de meilleures relations avec les autres…

Comme tu vois, ce ne sont pas les outils qui manquent! Mais parfois c’est assez difficile d’employer ces outils pour s’aider soi-même, surtout quand on ne file pas… C’est normal et il n’y a pas à avoir honte de cela.

Moi, quand j’ai de la misère avec mon auto, ma télévision, ma santé ou mon ordinateur et que je n’arrive pas à me tirer d’affaire, je consulte un spécialiste. Pas de honte à avoir… Je ne peux pas tout savoir…

De la même façon, quand on rencontre des problèmes personnels (émotions désagréables, communications difficiles, difficultés à se faire accepter, à être heureux…), il sera très indiqué de consulter un « spécialiste » (pour l’ordinateur le plus prodigieux, perfectionné et complexe qui soit: le cerveau des êtres humains!).

Je sais bien qu’on n’aime pas parler de ce qui ne va pas bien chez nous mais c’est souvent essentiel de le faire pour voir clair en nous même…

En parler? Ouais!… Mais à qui? Et comment? Et vais-je être compris, ou jugé?…Et est-ce que cela va m’aider? Et cela va-t-il cliquer avec la personne?

Toutes ces questions sont des obstacles qui pourraient m’empêcher d’en parler.

Il est normal et approprié de ne pas faire confiance tout de suite à quelqu’un qu’on ne connaît pas et à qui on va confier des choses souvent très personnelles.

Au début, il peut-être utile de parler de choses et d’autres avec cette personne pour voir si l’on se sent vraiment à l’aise, si elle nous comprend, si elle nous accepte, si nous sommes bien sur la même longueur d’onde…

Si je me sens bien, je pourrai continuer à m’ouvrir et à me confier. Puis je verrai si ça m’aide vraiment… D’habitude quand cela m’aide, je le sens vite: je me sens plus léger en sortant de nos échanges et mieux outillé dans ma vie.

Mais si je ne me sens pas bien en sortant de là ou pendant notre conversation ou si j’ai l’impression que ça ne m’aide pas vraiment, soit que j’en parle à la personne et que cela s’arrange, soit que je « magasine » une personne aidante qui me convienne mieux. Eh! Oui, un aidant ça se magasine aussi, comme n’importe quoi!… Et il n’y a pas de gêne à avoir!

C’est possible de trouver quelqu’un avec qui je m’entends bien et c’est même essentiel pour je puisse me comprendre et vraiment m’aider moi-même. Sur ce, je te laisse… à ton magasinage…

J’espère que ces quelques chroniques auront su t’aider et n’hésite pas à me contacter au besoin. Tes commentaires seront aussi très bienvenus…

Au plaisir d’avoir de tes nouvelles,
Salut!
Pierre

info@penseerealiste.com

 

Entrevue avec Pierre Bovo

Écoutez l’intégrale de l’entrevue de Pierre Bovo accordée à l’animateur Michel Jacques.

Pierre Bovo - Radio Ville-Marie

Dans le cadre de l’émission « C’est la vie » sur Radio Ville-Marie, le magazine qui touche votre vie, Pierre vous permet de vous initier à la psychothérapie « Réaliste ».

 

Mais qu’est-ce que ça nous prend?

« Mais qu’est-ce que ça nous prendrait pour être heureux, pour ressentir ce sentiment de plénitude? »

Au fond, quand on y pense, nous voyons que matériellement nous avons largement ce qu’il nous faut pour être heureux… Pourtant, malgré ces conditions extérieures objectivement favorables, il arrive souvent que nous ne soyons pas heureux. Nous ressentons malgré tout des émotions négatives.

Et c’est ici que nous avons besoin de quelque chose de plus : de notions claires pour comprendre d’où viennent nos émotions et de moyens concrets pour les influencer positivement. Ma constatation quotidienne à ce sujet, communément avec la multitude d’intervenants d’approche cognitive, est la suivante : nos émotions émanent directement de nos conceptions, de nos manières de voir les choses, de nos façons de penser. Une modification de nos perceptions produira instantanément une modification de nos émotions.

Prenons une situation pour illustrer combien la façon de penser est agissante sur nos émotions.

Voici Alain. Pris dans le train-train quotidien, il n’est pas spécialement insatisfait, mais pas très satisfait non plus… Il trouve la vie plutôt fade et ennuyante.

Mais voilà que lors de sa visite au médecin, ce dernier découvre chez Alain une masse abdominale. Suspectant grandement un cancer, le médecin l’en informe et lui a fait passer divers tests pour vérifier le diagnostic. Quelques jours plus tard, fatigué après une nuit d’anxiété, Alain se présente au rendez-vous pour obtenir les résultats des tests. Et, là, surprise! Il n’a strictement rien… La masse est bénigne, sans importance! Comment se sentira-t-il à ce moment? Bien sûr : soulagé, heureux, exalté, vraiment content!

Il est à prévoir qu’à ce moment, il ne percevra pas ni ne ressentira plus la vie comme un train-train fade et insatisfaisant! Bien au contraire, il exultera en savourant chaque seconde, conscient de tous les bonheurs que la santé lui permet, évidemment très heureux.

Pourtant, ces choses dont il se réjouirait à ce point maintenant, ne seraient-elles pas très semblables à ce qu’elles sont actuellement – et dont il ne se réjouit pas du tout?… Ses émotions, cependant, seraient bien différentes! Pourquoi? Parce que ses pensées seraient différentes. Ce serait uniquement sa façon différente de voir la même réalité qui lui ferait faire des étincelles de joie… Mais quelle différence!

Ce petit exemple illustre l’impact majeur de nos manières de voir les choses! Il y a moyen de bien comprendre ces phénomènes et d’utiliser des outils cognitifs pour modifier nos façons de voir les choses et en retirer des bénéfices inestimables…

C’est précisément à cette modification constructive de notre manière de voir les choses que vous invite le travail proposé en thérapie RÉR. Nous y procédons à l’identification et à l’éradication de nos pensées irréalistes et à leur remplacement par des pensées réalistes. Ceci nous permet de grandement faire diminuer, et même pratiquement disparaître nos émotions négatives (anxiété, dévalorisation, culpabilité, tristesse, colère, etc.) et au contraire de ressentir des émotions positives (sécurité, confiance en soi, calme, sérénité, joie, acceptation, amour, etc.). Ce travail sur nos pensées nous permet aussi de développer des communications plus adroites et d’agir plus fructueusement…

Car finalement, c’est habituellement ça qui nous manque pour être heureux : la manière de nous rendre compte de ce que nous avons déjà et de vraiment savoir en profiter… Ce que ça nous prend en réalité, c’est une nouvelle manière de voir les choses, soi-même et la vie. Car si notre manière de voir change, alors tout changera.

 

Aller chercher le meilleur chez les jeunes

Aller chercher le meilleur chez les jeunes par Pierre Bovo

Bien sûr, nos jeunes ont un potentiel extraordinaire. Mais pour aller chercher le meilleur chez eux, il faut savoir comment s’y prendre… Ce que nous croyons bon pour eux l’est souvent de fait. Mais si nous leur imposons notre point de vue, leur réaction sera souvent la défense, la révolte, la fermeture. Personne n’aime se faire diriger. Il sera donc indiqué de savoir communiquer constructivement pour ouvrir la discussion sans que cela ne dégénère en conflit. Nos attitudes nous permettront d’amener le jeune à réfléchir lucidement, à mieux peser les pour et les contre et à prendre des décisions qui lui seront bénéfiques au lieu de se défendre et de refuser nos avis.

La plupart d’entre nous, cependant, n’avons pas expérimenté de telles relations d’aide, ce qui fait que nous ne possédons pas encore ces outils, réduits à utiliser nos schèmes de communication en partie inefficaces. A chaque fois que nous nous chicanons avec nos enfants, c’est que NOUS communiquons mal (et eux aussi bien sûr). L’idée n’est pas de ne rien dire mais de savoir créer une ouverture calme chez chaque personne de la relation et favoriser l’atteinte de solutions à satisfaction mutuelle.

Vous trouverez ces outils de communication épanouissante dans la consultation, les livres, les conférences, les cours. Une formation débutera bientôt au Centre de la Pensée Réaliste. Devenez harmonisateur et développeur de potentiel humain.

Pierre Bovo, Thérapeute, formateur, conférencier, auteur de S’épanouir et réussir ses études.

Aller chercher le meilleur chez les jeunes par Pierre Bovo

 

S’épanouir et réussir ses études

Un premier ouvrage pour Pierre Bovo

Benoît Bilodeau Publié le 16 Octobre 2010 Benoît Bilodeau

Connu comme formateur, consultant et intervenant en milieu scolaire, Pierre Bovo, de Deux-Montagnes, vient de lancer un premier ouvrage dont l’objectif est d’aider toute personne, enfant ou adulte, incluant elle-même, à s’épanouir et à optimiser son fonctionnement intellectuel et sa réussite scolaire.

Pierre Bovo a accepté de dédicacer son ouvrage au bénéfice des abonnés de la bibliothèque municipale de Deux-Montagnes, représentée ici par sa responsable, Johanne Chaput.Intitulé S’épanouir et réussir ses études (Éditions Un monde différent), l’ouvrage en question est le fruit de nombreuses réflexions, ainsi que de conférences et d’ateliers donnés au fil des dix dernières années. «C’est un coffre à outils, avec trois compartiments, de l’épanouissement personnel, des communications constructives et de la réussite scolaire. Soigneusement choisis, ceux-ci forment un tout cohérent et s’avèrent particulièrement utiles pour clarifier, simplifier et faciliter notre tâche de parent, d’intervenant ou d’étudiant», écrit Pierre Bovo, un adepte de la «pensée réaliste», dans le mot d’introduction de son ouvrage.

Dans le premier compartiment, l’auteur propose ainsi des outils permettant de mieux comprendre l’enfant et l’aider à acquérir un sain fonctionnement psychologique. Dans le deuxième, on y trouve des outils de communications constructives et d’affirmation bienveillante qui seront utiles à la gestion raisonnable de la vie familiale. Enfin, dans le troisième compartiment, l’auteur dévoile des outils pour optimiser le fonctionnement intellectuel et faciliter, simplifier et même rendre agréable la poursuite et la réussite des études par l’élève.

Mentionnons que Pierre Bovo participera, le samedi 23 octobre, de 11 h à 13 h, à une séance de signatures à la Librairie Fortier, du centre commercial Place Saint-Eustache, situé au 367, boulevard Arthur-Sauvé, à Saint-Eustache. Renseignements: 450-473-2894.

Pierre Bovo a accepté de dédicacer son ouvrage au bénéfice des abonnés de la bibliothèque municipale de Deux-Montagnes, représentée ici par sa responsable, Johanne Chaput.

Source :

L'Éveil et La Concorde - Culture vs Pierre Bovo

 

Prévenir et rectifier le déficit attentionnel

« Des outils nouveaux pour prévenir et rectifier naturellement le déficit attentionnel! »

S’épanouir et réussir ses étudesÀ l’occasion de la publication de « S’épanouir et réussir ses études », Pierre Bovo vous propose une conférence très formatrice intitulée « Amener nos jeunes à développer leur concentration, avec ou sans médication ».

Lors de cette soirée, Pierre nous propose une vision revue, étonnante et très réaliste du déficit attentionnel et de ses causes. Cette vision nouvelle à son tour nous conduit à des pistes d’intervention différentes, qui s’avèrent réellement efficaces pour amener nos jeunes à développer leur concentration.

Par un raisonnement réaliste et des images claires, il nous amène à comprendre que si un enfant se concentre sans médication sur ses jeux informatiques ou sur un film, on doit conclure qu’il n’est pas affecté par un déficit attentionnel d’origine physique. Si c’était le cas, le problème ne varierait pas selon les activités.

Exemple : voici un enfant de 10 ans, un samedi matin, très déconcentré sur ses devoirs. Si je lui dis : « Aujourd’hui, nous avons décidé de t’amener au parc d’amusement! C’est une surprise que nous te faisons. Nous partirons dès que tu auras fait (avec application) tes devoirs ». Nous devinons que sa concentration se ravivera aussitôt. Question : pourquoi? Réponse : motivation! Résultant de sa vision claire d’un avantage substantiel…

Nous parlerions davantage, dans ce cas, d’un déficit motivationnel plutôt que d’un déficit attentionnel. Et le déficit motivationnel est facilement confondu avec le déficit attentionnel.

Comment faire la différence entre déficit motivationnel et déficit attentionnel? Réponse simple : si vous constatez que l’enfant se concentre sur autre chose – télé, ordi, lecture, mécanique, sports, danse, théâtre, etc. – vous pouvez conclure que son déficit est motivationnel.

C’est alors à ce niveau qu’il s’agira d’apporter des solutions. Car même si le manque d’attention est motivationnel, il reste que cette attention non dirigée vers ce qu’explique l’enseignant est bien réelle et entraînera des difficultés importantes.

Nous verrons en quoi consiste la concentration, comment la focaliser et comment nous pouvons amener un élève à devenir motivé à diriger son attention vers ce qu’expose le professeur et vers ses tâches scolaires.

Ce sont ces questions et d’autres aussi que nous explorerons lors de cette conférence animée, captivante et formatrice.

Voici quelques réactions de participants à nos conférences :

  • « Cela devrait être introduit à l’école primaire pour outiller l’enfant dès son plus jeune âge. »
  • « Je sais mieux comment influencer les enfants après cette conférence. »
  • « Je vais intégrer immédiatement plusieurs outils à ma pratique de l’enseignement. »
  • « J’ai beaucoup aimé les métaphores et les images. C’est clair, facile à comprendre et pas « trop » intellectuel. »
  • « C’est une approche qui donne de l’espoir. »
  • « De bons outils pour les enfants mais aussi le couple… »
 

Conférencier spécialiste invité…

Pierre Bovo vs AQEP Congès 2010

Encore cette année, le comité organisateur du congrès Annuel de l’Association Québécoise des Enseignantes et Enseignants du Québec (AQEP) a retenu les services de Pierre Bovo à titre de conférencier spécialiste.

C’est avec grand plaisir que M. Bovo accepte encore cette année l’invitation de l’AQEP… Et son plaisir est encore accru quand il apprend que deux de ses présentations ont été sélectionnées pour ce congrès :

« Aider nos élèves à développer leur concentration et leur motivation »

« Les enfants souffre-douleur, pourquoi cela? Et les outils pour leur permettre d’eux-mêmes faire cesser le harcèlement »

Selon sa façon habituelle, l’animateur nous y propose des « outils concrets », c’est-à-dire des notions claires et essentielles ainsi que des stratégies de communication constructive et d’affirmation souple. Ces moyens sont particulièrement utiles pour comprendre, communiquer et intervenir constructivement avec les enfants, de manière à vraiment les aider. Précieux avec les enfants, ces outils le sont tout autant avec les grands… Et encore plus avec soi-même!…

 

Les enfants paresseux n’existent pas!

Mardi, le premier juin 2010, Mme Renée Laurin, journaliste au Journal de Montréal, citait dans sa chronique « Votre vie en famille » un article de Pierre Bovo : « Les enfants paresseux n’existent pas ».

Voici l’article de Mme Laurin :

La fin de l’année scolaire approche. Motivation zéro pour tout le monde. On attend l’été et les vacances avec impatience. Rien de plus normal, sauf qu’il reste encore un mois à passer sur les bancs d’école et beaucoup d’examens à réussir. Que faire pour motiver nos jeunes à continuer à faire des efforts pour étudier et bien se comporter en classe ?

Pierre Bovo, psychothérapeute, explique que les élèves paresseux n’existent pas. « L’absence d’une motivation suffisante explique un grand nombre des échecs de nos jeunes. Ils ont le potentiel pour réussir, mais ne sont pas motivés…

Lire l’article du Journal de Montréal en cliquant ici…

 

Pierre Bovo formateur invité en Suisse

 
Pierre Bovo est invité en Suisse pour donner une formation à un groupe d’une quarantaine d’éducateurs, d’enseignants et de professionnels de la santé mentale.

Cette formation portera sur l’établissement de communications constructives et aidantes, sur le développement de la motivation et de la concentration et sur le développement d’une vision de soi constructive, saine et stable.

 

Pour une quatorzième fois en seize ans…

Pierre Bovo vs AQEP Congès 2009Pour une quatorzième fois en 16 ans, les services de Pierre Bovo ont été retenus par le comité organisateur à titre de spécialiste formateur au congrès Annuel de l’Association Québécoise des enseignantes et enseignants du Québec (AQEP).

Il y donnera une formation qui s’adresse aux professeurs, aux éducateurs et à l’ensemble du personnel scolaire : « Saine vision de soi et réussite personnelle, sociale et académique ».

Objectifs:

Articuler une explication simple et efficace du phénomène de l’image de soi et d’utiliser des notions et des stratégies pour aider leurs élèves à développer une vision saine, réaliste et confiante d’eux-mêmes, avec tous les bénéfices personnels, interpersonnels et académiques que cela suppose.

Description:

Lors de cet atelier réparti sur deux rencontres de 1h15, nous explorerons des « outils Réalistes » pour amener nos élèves à se percevoir de manière résolument constructive, malgré les inévitables échecs et rejets qu’ils rencontreront…

Contrairement à ce qui semble être le bons sens, dire « Tu es bon! » à un enfant qui réussit aura des effets plus négatifs que positifs sur lui et sur ceux qui sont témoins de cette évaluation : on pourrait parler de l’effet stressant « Corde raide », dans lequel l’enfant a toujours l’impression qu’il doit réussir pour se prouver à lui-même qu’il vaut quelque chose, constamment en danger de « devenir un pas bon » s’il échoue…

Cette confusion entre ses actions et sa personne est très pénible pour l’enfant et contre productive car la trop grande crainte de l’échec nuit à la réussite… Ce système est également improductif parce qu’il a pour effet de favoriser la justification et la rationalisation face aux difficultés et aux erreurs au lieu de leur simple admission et de l’apprentissage à partir de ces situations.

Les outils que nous verrons nous permettront d’aider nos élèves à réellement consolider leur image d’eux-mêmes et à devenir plus autonomes, plus matures et plus indépendants de ce que pensent les autres. Le bien-être, la disponibilité et la confiance en soi apportés par une saine vison de soi favoriseront hautement la réussite, autant personnelle que sociale et académique.